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L'insécurité ... Où les conséquences inattendues de mai 68.

17 septembre 2014

Si il est évident que la monté de l'insécurité n'a pas qu'une seule cause, le laissé faire qui a suivi mai 68 porte une grande responsabilité. Le manque d'autorité des parents et la perte de prestige de l'éducation nationale ont faient le reste; sans oublier, biensûr, la justice laxiste et la police trop tolérente envers les petits actes de délinquences.

Tout cela mis bout à bout, à conduit à la situation actuelle. A causes multiples, il ne peut y avoir reméde unique. Il faut donc prendre le problème dans sa globalité. Hors depuis 20 ans les politiques de droite comme de gauche n'ont jamais eu la volonté politique de dire la vérité aux Français; et de traiter le problème avec les multiples réformes qu'il demande, en matière de justice, de police, d'éducation et de droite de la famille.

En matière de justice, tout d'abord, il est tout à fait innadmissible qu'un jeune délinquent puisse enchainer les délits sans être jamais sanctionné. Il y a là une abérration qui demande une refonte complète des peines pour les jeunes et les petits délits. Cela ne passant pas forcement par la prison classique ( qui ressemble plus à des écoles du crime qu'à de réelle centre de détention ), mais par des mesures d'enfermement dans des centres spécifiques où l'accent sera mis dans un premier temps sur la réinsertion avant de passer à la phase répréssive pour les cas les plus extrèmes.

Pour la police, il faut bien admettre qu'elle subit plus qu'elle n'est réellement responsable de quoique se soit. Pourtant en matière d'organisation, il y a beaucoup de chose à faire et beaucoup de bureaucracie à combattre. De plus, nous souhaitons mettre en place dans les plus grandes villes, des unités de surveillances par hélicoptère de jour comme de nuit. Ainsi que la création de pelotons de motards et de cavaliers anti-émeutes pour permettre aux forces de police de disposer de force plus mobile et plus rapide, en particulier lors des émeutes de banlieues.

Gros "morceau" entre tous, l'éducation nationale porte une grosse responsabilité dans le situation actuelle parce que l'on n'a voulu lui faire endosser des missions qui n'été pas les siennes. L'école n'est pas là pour jouer les infirmières, les assistantes sociales ou même les policiers ou les juges comme certaines réformes ont tenté de le faire! L'école n'est pas un lieu où doit reigner la plus grande démocratie où l'élève aurai même plus de droit que le personnel enseignant. Non, l'école doit redevenir un lieu d'ordre et de dissipline. Entièrement tourné vers un seul but : la formation et l'éducation de la jeunesse française.

Reste le problème de l'autorité parentale. Ici je souhaite qu'il soit fait preuve de pragmatisme et d'ouverture d'esprit. C'est parce qu'il y a autant de problèmes différents qu'il y a de familles en difficultés qu'il ne peut y avoir un seul reméde miracle. La supression pure et simple des allocations familliales étant la pire de toute, je ne pense pas que le tout représsif ai la moindre chance de réussir. Pour moi, il faut en tout premier lieu réformer et renforcer la profession d'assistante sociale et mettre en place un système souple de mise sous tutelle après une réforme et une professionnalisation tutélaire

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